L’aviron

Ramer…

Comparé aux autres sports, l’aviron a un sacré handicap : le langage courant.

Tiens, un petit test : quelle expression utilisez-vous pour dire « ne pas s’en sortir », « être dans la panade », « être dans le besoin » ?

Vous aussi vous dites « ramer » et/ou « sortir les avirons » ?

Voilà ! On y est !

Comment vous donner envie de pratiquer un sport associé à de telles images négatives ? Comment vous donner une idée de tout le plaisir qu’on prend à pratiquer cette activité ? Pour rester dans le même registre : c’est galère !

Et pourtant…

 

Associer l’aviron à un moyen de déplacement sur l’eau tellement pénible qu’on y affectait les criminels avant l’invention de la machine à vapeur, est aussi pertinent que de penser que les cyclistes du dimanche arriveraient plus vite à destination en prenant leur voiture. Ou de plaindre les adeptes du jogging parce qu’ils n’ont même pas les moyens de se payer un vélo...

Ramer est une activité physique. C’est aussi un sport, mais pas forcément.

Reprenons les exemples du cyclisme : enfourcher son vélo pour une promenade ou une randonnée, voire même un parcours un peu long sur un rythme soutenu, n’a rien à voir avec un Paris-Roubaix, une étape de montagne ou un sprint à 60 à l’heure.

Et on peut avoir envie de trottiner, voire de participer à quelques courses populaires sur route sans se sentir l’âme d’un marathonien.

Le club Léo Lagrange Nantes aviron envisage l’aviron sous tous ses aspects.

Comme un loisir de plein-air qui est en même temps une activité physique parmi les plus complètes, une activité qui ménage les articulations (pas de percussions), mais sollicite quasiment tous les muscles du corps.

Comme un sport « indoor » que l’on pratique en groupe, en rythme et en musique (l’AviFit).

Comme un sport de compétition, plus ou moins exigeant selon le niveau, les capacités et les choix personnels de chacun.
 

Le meilleur moyen de savoir quelle pratique de l’aviron pourrait le mieux vous convenir est encore de venir essayer